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Testo La Poursuite
Testo La Poursuite
Qui foudroie le Silence, empiète sur mes pas,
Ne suis-je donc que ce poids,
Qu'une image qu'on avance
Et qu'on pleure après l'acte,
Quand je meure dans ses bras,
Sous les sanglots d'un fou de sa loi.
Qui foudroie le silence.
L'Amour ne se veut qu'éternel, Il s'est vu porté dans d'autres lieux,
Je suis morte et pourtant,
Sur l'eau loin de lui,
Comme une vague aux naseaux de vil sang,
Petite veine qu'on rate
Et qu'on perce en plein jour,
Descends vite petite Reine,
Je suis morte là-bas,
Loin du chien, j'y ai vu de mes yeux
Tout ce que disaient les siens.
Ce soir peut-être j'irai mourir encore,
Si je cours jusqu'au soir,
Si j'échappe à ses bras, Si je hurle ma haine et peut-être,
Si je cours jusqu'au soir...
Qui foudroie le Silence
Qui es-tu, Toi ?
Créature aux yeux doux de souffrance,
J'ai connu ce regard, l'ai percé, je l'ai crû,
J'y ai caché ma vie, mon enfance,
Je suis morte et pourtant...
Sur l'eau... Qui es-tu Toi ?
Le fer rouge, mains de fer, étranglée,
Qui a laissé ses mots,
Je suis morte et je cours,
Et tu courbes l'instant,
Qui foudroie le Silence, empiète sur mes pas,
Ne suis-je donc qu'une image qu'on avance
Et qu'on pleure après l'acte,
Quand je meure dans ses bras,
Sous les sanglots d'un fou de sa loi.
J'aimerai détruire le monde tout entier,
Regarde-le comme il parle de ma voix qui s'est tue,
Je veux fuir et maudire toute ma vie
Je veux dire et m'enfuir et ces yeux qui me voient,
Et je cours dans la ville, petite morte, cours !
Comme ils me voient dans leur ville,
Qui êtes-vous ? Que regardent ces yeux ?
Je les devine pourtant, tous,
Et je cours !
Ce soir peut-être j'irai mourir encore,
Si je cours jusqu'au soir,
Si j'échappe à ses bras,
Si je hurle ma haine et peut-être,
Si je cours jusqu'au soir.
Ne suis-je donc que ce poids,
Qu'une image qu'on avance
Et qu'on pleure après l'acte,
Quand je meure dans ses bras,
Sous les sanglots d'un fou de sa loi.
Qui foudroie le silence.
L'Amour ne se veut qu'éternel,
Il s'est vu porté dans d'autres lieux,
Je suis morte et pourtant,
Sur l'eau loin de lui,
Comme une vague aux naseaux de vil sang,
Ce soir peut-être j'irai mourir encore,
Si je cours jusqu'au soir,
Si j'échappe à ses bras,
Si je hurle ma haine et peut-être,
Si je cours jusqu'au soir.
Si j'échappe à ses bras...
Si je cours jusqu'au soir...
Si je hurle ma haine...
Si je cours jusqu'au soir...
Si j'échappe à ses bras...
Si je hurle ma haine...
Si je cours jusqu'au soir et peut-être...
Si je cours jusqu'au soir...
Si j'échappe à ses bras...
Si je hurle ma haine et peut-être...
Si je cours jusqu'au soir.........
Ne suis-je donc que ce poids,
Qu'une image qu'on avance
Et qu'on pleure après l'acte,
Quand je meure dans ses bras,
Sous les sanglots d'un fou de sa loi.
Qui foudroie le silence.
L'Amour ne se veut qu'éternel, Il s'est vu porté dans d'autres lieux,
Je suis morte et pourtant,
Sur l'eau loin de lui,
Comme une vague aux naseaux de vil sang,
Petite veine qu'on rate
Et qu'on perce en plein jour,
Descends vite petite Reine,
Je suis morte là-bas,
Loin du chien, j'y ai vu de mes yeux
Tout ce que disaient les siens.
Ce soir peut-être j'irai mourir encore,
Si je cours jusqu'au soir,
Si j'échappe à ses bras, Si je hurle ma haine et peut-être,
Si je cours jusqu'au soir...
Qui foudroie le Silence
Qui es-tu, Toi ?
Créature aux yeux doux de souffrance,
J'ai connu ce regard, l'ai percé, je l'ai crû,
J'y ai caché ma vie, mon enfance,
Je suis morte et pourtant...
Sur l'eau... Qui es-tu Toi ?
Le fer rouge, mains de fer, étranglée,
Qui a laissé ses mots,
Je suis morte et je cours,
Et tu courbes l'instant,
Qui foudroie le Silence, empiète sur mes pas,
Ne suis-je donc qu'une image qu'on avance
Et qu'on pleure après l'acte,
Quand je meure dans ses bras,
Sous les sanglots d'un fou de sa loi.
J'aimerai détruire le monde tout entier,
Regarde-le comme il parle de ma voix qui s'est tue,
Je veux fuir et maudire toute ma vie
Je veux dire et m'enfuir et ces yeux qui me voient,
Et je cours dans la ville, petite morte, cours !
Comme ils me voient dans leur ville,
Qui êtes-vous ? Que regardent ces yeux ?
Je les devine pourtant, tous,
Et je cours !
Ce soir peut-être j'irai mourir encore,
Si je cours jusqu'au soir,
Si j'échappe à ses bras,
Si je hurle ma haine et peut-être,
Si je cours jusqu'au soir.
Ne suis-je donc que ce poids,
Qu'une image qu'on avance
Et qu'on pleure après l'acte,
Quand je meure dans ses bras,
Sous les sanglots d'un fou de sa loi.
Qui foudroie le silence.
L'Amour ne se veut qu'éternel,
Il s'est vu porté dans d'autres lieux,
Je suis morte et pourtant,
Sur l'eau loin de lui,
Comme une vague aux naseaux de vil sang,
Ce soir peut-être j'irai mourir encore,
Si je cours jusqu'au soir,
Si j'échappe à ses bras,
Si je hurle ma haine et peut-être,
Si je cours jusqu'au soir.
Si j'échappe à ses bras...
Si je cours jusqu'au soir...
Si je hurle ma haine...
Si je cours jusqu'au soir...
Si j'échappe à ses bras...
Si je hurle ma haine...
Si je cours jusqu'au soir et peut-être...
Si je cours jusqu'au soir...
Si j'échappe à ses bras...
Si je hurle ma haine et peut-être...
Si je cours jusqu'au soir.........
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