- Pascal Mono
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- 400 Coups
Testo 400 Coups
Testo 400 Coups
Parfois j'aimerais ne jamais avoir / connu la nuit
Ne pas même avoir vu le jour / porté ce fardeau / goûté ce fruit
Parfois j'aimerais ne jamais avoir / porté pâle
Ne jamais avoir menti / ni fait du mal
Que sont mes amis devenus ? Que sont mes amours devenues ?
Que reste-t-il de nos quatre cents coups ?
De nos p'tites chaînes pendues / à nos cous
De nos p'tites chaînes pendues / à nos cous
Tu sais / j'aimerais ne jamais avoir / pris peur
Ne jamais avoir ressenti ce pic / tournoyer dans le coeur
Pour remplir ton âme de confiance et de miel
D'ambre / de myrhe / de coriandre et de ciel
Que jamais je ne t'ai déçu / que jamais je ne t'ai perdu
Que reste-t-il de nos quatre cents coups ?
De nos p'tites chaînes pendues à nos cous
De nos p'tites chaînes pendues à nos cous
Tu sais / j'aimerais ne jamais avoir / été témoin
De l'innocence volée à la chair / de l' être humain
Emporté comme fétus de paille / dans le fracas des corps et des
sexes
Au fond d'un océan de ferraille / d'un abîme de têtes Que sont les soldats devenus ? Ceux de l'âme du monde inconnu
Que reste-t-il de leurs quatre cents coups ?
De leurs p' tites chaînes pendues à leurs cous
De leurs p' tites chaînes pendues à leurs cous
Quatre cents coups / quatre cents coups
Quatre cents coups / quatre cents coups
Ne pas même avoir vu le jour / porté ce fardeau / goûté ce fruit
Parfois j'aimerais ne jamais avoir / porté pâle
Ne jamais avoir menti / ni fait du mal
Que sont mes amis devenus ? Que sont mes amours devenues ?
Que reste-t-il de nos quatre cents coups ?
De nos p'tites chaînes pendues / à nos cous
De nos p'tites chaînes pendues / à nos cous
Tu sais / j'aimerais ne jamais avoir / pris peur
Ne jamais avoir ressenti ce pic / tournoyer dans le coeur
Pour remplir ton âme de confiance et de miel
D'ambre / de myrhe / de coriandre et de ciel
Que jamais je ne t'ai déçu / que jamais je ne t'ai perdu
Que reste-t-il de nos quatre cents coups ?
De nos p'tites chaînes pendues à nos cous
De nos p'tites chaînes pendues à nos cous
Tu sais / j'aimerais ne jamais avoir / été témoin
De l'innocence volée à la chair / de l' être humain
Emporté comme fétus de paille / dans le fracas des corps et des
sexes
Au fond d'un océan de ferraille / d'un abîme de têtes Que sont les soldats devenus ? Ceux de l'âme du monde inconnu
Que reste-t-il de leurs quatre cents coups ?
De leurs p' tites chaînes pendues à leurs cous
De leurs p' tites chaînes pendues à leurs cous
Quatre cents coups / quatre cents coups
Quatre cents coups / quatre cents coups
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